jeudi 18 mars 2010

[AnglophoniZ] Mary and Max



Have you ever dreamt of having a foreign pen-pal ?

In the seventies, Mary Daisy Dinkle, an Australian 8-year-old girl with a birthmark the colour of poo, would like a real friend who isn't made out of seashells or chicken bones and also would like to know where do babies come from in America as she already knows that in Australia they come from beers as her grandpoppy Ralph told her. One day while shopping with her mother she finds a New York phone book. She picks a name, totally at random and decides she will write to this person. Mary starts her letter. Fortunately he will answer and tell about his life : the friendship of Mary and Max begins.
Her fortune pen-pal is named Max Jerry Horowitz. He is an atheistic Jewish in his forties. Over-weighed, he suffers from the Asperger's Syndrome and a goldfish named Henry VIII – of course, many Henrys will live with Max. Finally, he is affected with an addiction to chocolate hot-dogs (a recipe of his own). He wants a friend who isn't invisible as his sits in the corner of the apartment reading books.
Contrary to Max who is single and alone in a huge city, Mary is rather surrounded : she has an alcoholic kleptomaniac mother, a distant taxidermist father or an agoraphobic old legless neighbour in a wheel-chair.
Mary and Max's friendship will last for twenty years and won't be free from difficulties especially on the part of Max, stressed and confused by each letter Mary sends him which reminds him of periods or events he wishes to forget. Two significant parts of the movie will coincide with the committal of Max for 8 months and the attempt from Mary to help Max and his Asperger Syndrome by a book that will turn to be catastrophic in their relationship, introducing the suicide and depression themes.

Mary as an adult is played by the Australian Toni « Muriel » Colette (from PJ Hogan's Muriel's Wedding) and Max by the Oscar winner Philip Seymour Hoffman (Truman Capote). To add to the Australian spirit of the film, Eric Bana (Troy, Hulk) plays Mary's husband to be Damian.
The Australian Oscar Winner for Best Short Animated Film Adam Elliot wrote and directed this animated film made with modeling clay with some astounding details. Mary and Max deals with various subjects such as friendship, suicide attempt, love, the Asperger's Syndrome or the gap between NYC and Australia. Just a simple reminder concerning the former : people affected by this syndrome show disorders such as significant difficulties in social interaction.
All in all Mary and Max uses an apparently light way to depict some serious subjects. Indeed, I say apparently because you will not take your little girl or your nephew to see it ! It is full of grey, of brown and that is not likely to please children. No, this movie is aimed at an adult public which may even be disturbed by a few scenes, and yet it involves parts that are funny and sweet. Moreover, the clay seems to attenuate what is happening and thus adds another dimension to the movie. If it were not in clay, the story and the direction would be very dark and disturbing.

Now animation is more and more chosen to deal with serious subject matters as in $9,99, another Australian clay-movie whose subject is the meaning of life.

mercredi 6 janvier 2010

[archive] Lectures de 2009

1. Jasper Fforde, Sauvez Hamlet!
2. P.Pullman, Sally Lockhart : Le mystère de l'Etoile Polaire
3. P.Pullman, Sally Lockhart : La vengeance du tigre
4. John Steinbeck, The Grapes of Wrath
5. P.Pullman, Sally Lockhart : La princesse de Razkavie
6. critics upon Steinbeck's The Grapes of Wrath
7. Neil Gaiman, The Graveyard Book
8. P.Pullman, Les Royaumes du Nord
9. P.Pullman, La Tour des Anges
10. P.Pullman, Le Miroir d'Ambre
11. Stephenie Meyer, Fascination
12. Stephenie Meyer, Tentation
13. Stephenie Meyer, Hésitation
14. Lisa Lutz, Spellman & Associés
15. Stephenie Meyer, Révélation
16. John Steinbeck, The Grapes of Wrath

dimanche 12 avril 2009

Watchmen









Zack Snyder nous avait déjà étonné avec les merveilles visuelles 300 ou Sin City. Il revient cette fois avec Watchmen, l'adaptation dur grand écran du célèbre comics de Alan Moore (V pour Vendetta), publié en 1987-1988 par DC Comics.

Le film se déroule dans une Amérique alternative de 1985 où les super-héros ont pris leur retraite et où l'Horloge de l'Apocalypse – le symbole de la tension entre les Etats-Unis et l'Union Soviétique- indique en permanence minuit moins cinq. Par exemple, le scandale du Watergate a été étouffé et Nixon en est à son cinquième mandat. Lorsque l'un des Watchmen est assassiné, Rorschach, un justicier dont le masque change en permanence (en référence au test), va découvrir un complot qui menace de tuer les super-héros du passé et du présent. Il reprend alors contact avec les anciens justiciers, maintenant à la retraite.

« Leur mission est de protéger l'humanité... Mais qui veille sur ces gardiens? »

Ces super-héros sans réellement de pouvoirs, hormis Dr Manhattan, connaissent la corruption, le doute, la folie et la dépression. L'intrigue part du meurtre d'un des Watchmen avec la fin du monde qui menace en toile de fond. Le thème central, symbolisé par un smiley qui revient de façon récurrente dans l'album et le film, est le sens de la vie dans le chaos de l'univers. De plus, Rorschach est le narrateur de l'histoire, tout comme dans le comic où il y tient son journal.

Ce n'est pas une histoire de super-héros comme les autres. Ici l'intrigue, autant que les personnages, est relativement (pour ne pas dire très) noire et une sorte de malaise pèse tout au long des 2h40 du film. Ce qui le rend d'autant plus intéressant à mes yeux. Les enjeux sont complexes dans cet univers un tantinet corrompu et les personnages ne sont pas manichéens.



Le générique nous en apprend beaucoup sur l'histoire des Watchmen. En 1940 se sont formés les Minutemen dont le Comédien faisait déjà parti. Plus tard, Les Watchmen ont pris la relève et se compose des justiciers suivant :

  • le Comédien, Eddie Blake de son vrai nom. Ancien agent du gouvernement américain. Egoïste, brutal, il est interprété par Jeffrey Dean Morgan

  • Dr Manhattan, Jon Osterman. Victime d'un accident lors d'une de ses expérience scientifique, il passe maintenant pour un dieu. Particularité : il est tout bleu et pas très souvent habillé. Il est interprété par Billy Crudup.

  • le Hibou, Dan Dreiberg a pris la relève du Hibou des Minutemen. A la retraite depuis 1977, il est quelque peu angoissé. Patrick Wilson endosse le masque du Hibou.

  • Ozymandias, a révélé son vrai nom : Adrian Veidt et est à la tête d'un empire financier. Connu pour être le plus intelligent au monde et dit avoir la vie inspirée de celle d'Alexandre le Grand. Il est interprété par Matthew Goode.

  • Rorschach (Walter Kovacs) possède un masque à l'image du test, et change sans arrêt. Parano avec un grand sens de la justice, il n'a pas pris sa retraite et réunit les Watchmen à nouveau. Jackie Earl Haley campe ce personnage à l'enfance difficile.

Et enfin,

  • le Spectre Soyeux II. Laurie Jupiter a pris la relève de sa mère, le premier Spectre Soyeux. Elle est la compagne du Dr Manhattan depuis 1977 et est jouée par Malin Akerman.



Pour continuer avec le générique..

Peut être pas le meilleur moment du film mais presque, en tous cas il est troublant, étonnant, captivant. Comme je l'ai dit précédemment, il retrace la genèse des Watchmen avec en fond sonore Bob Dylan et sa génialissime chanson « The Times They Are A-Changin' ». La chanson y est pour beaucoup dans cet engouement pour le générique mais surtout il est bourré de références, lesquelles je vais tenter de lister. Vous allez pouvoir voir entre autres, une superbe référence à la photo « V–J day in Times Square » de Alfred Eisensteadt. Je la trouve très bien faite. Et puis moins subtile il y a la Cène, l'assassinat de Kennedy, les premiers pas sur la lune, Andy Warhol, David Bowie, les Village People et Mick Jagger. On m'a dit que Truman Capote devait se trouver là aussi, mais je ne le trouve pas malheureusement.







vendredi 3 avril 2009

The Graveyard Book







Auteur de Science-Fiction, Neil Gaiman est connu pour des œuvres telles que Stardust ou American Gods. Avec The Graveyard Book, il nous livre une histoire plutôt faite pour les jeunes lecteurs. Je l'ai trouvé au rayon « enfants » de la librairie, by the way.

C'est l'histoire de Nobody « Bod » Owens un nourrisson recueilli, et rebaptisé, par les fantômes du cimetière d'à côté jusqu'où il a crapahuté le soir du meurtre de ses parents par le froid man Jack. Le livre est assez court et l'histoire s'étend sur environ 15 de la vie du garçon. Chaque chapitre raconte une aventure dans cet univers particulier dont Bod fait maintenant parti intégrante. Des personnages apparaissent, s'en vont, reviennent. Il grandit et découvre de nouvelles choses à chaque (més)aventure.

La structure du roman est assez simple et la trame principale assez classique. Les méchants refont surface à la fin et le héros les affronte avec l'aide de sa famille . Je parle de classique également dans le sens où on se demande toujours comment techniquement un gamin peut correctement vivre dans un cimetière. Ah la magie de la fiction, et puis dans ces histoires l'enfant est toujours avide de savoir et extrêmement doué. C'est plus pratique en effet. Attention je ne critique pas, l'histoire est assez plaisante même si elle reste gentille et simple. Des pointes de suspense arrivent aux bons moments, le rythme s'accélère à la fin. Parfait. Malheureusement la seule critique que je ferai est un sentiment d'inachevé en ce qui concerne le mobile pour le meurtre du garçon. Mentionné en une ou deux lignes maximum, ça ne nous avance pas, mais alors pas du tout... Dommage..ça aurait pu être mieux exploité. Comme le rôle du personnage Silas d'ailleurs. Enfin le livre se termine sur une petite question d'ordre morale entre monde des morts et monde des vivants.

Je le conseille tout de même, l'ambiance cimetière magie fantôme est très sympa.



dimanche 11 janvier 2009

[archive] Lectures de 2008

  1. Charles Dickens, Oliver Twist
  2. James Joyce, Dubliners
  3. Tennessee Williams, A Streetcar Named Desire
  4. Tennessee Williams, The Glass Menagerie
  5. Ellis Peters, Un cadavre de trop
  6. Sade, La philosophie dans le boudoir
  7. Frederic Beigbeder, 99 francs
  8. Jasper Fforde, Délivrez-moi!
  9. Jasper Fforde, Le puits des histoires perdues
  10. Cecelia Ahern, PS, I Love You
  11. Ellis Peters, Le capuchon du moine
  12. Mathias Malzieu, La mécanique du coeur
  13. Marc Levy, Mes amis, mes amours
  14. Tracy Chevalier, La jeune fille à la perle
  15. Philippa Gregory, The Other Boleyn Girl
  16. Jean Teulé, Le magasin des suicides
  17. Louisa M. Alcott, Little Women
  18. Neil Gaiman, Miroirs et fumée
  19. Jane Dawkins, Letters from Pemberley
  20. Jane Dawkins, More Letters from Pemberley
  21. Jane Austen, Northanger Abbey
  22. Philip Pullman, Sally Lockhart : La malédiction du rubis
  23. Woody Allen, L'erreur est humaine
  24. C. S. Lewis, Le monde de Narnia (Tomes 1 à 7)
  25. William Shakespearre, Macbeth (VO/VF)
  26. Jane Austen, Mansfield Park
  27. Vladimir Nabokov, The Annotated Lolita
  28. Su Tong, Epouses et concubines
  29. John Milton, Paradise Lost : Book One & Book Four (VO/VF)
  30. Claire Castillon, On n'empêche pas un petit coeur d'aimer
  31. J. K. Rowling, Les contes de Beedle le Barde